Formez-vous au secourisme avec SALVUM, c’est Mohand qui le dit !

Mohand Touahri, jeune diplômé du PSC1 (Prévention et Secours civiques de niveau 1)
Mohand Touahri, jeune diplômé du PSC1 (Prévention et Secours civiques de niveau 1)

Entretien réalisé en partenariat avec l’UNGS (Union Nationale des Gestes qui Sauvent) – Propos recueillis par Joanna Coll dans les bureaux de SALVUM le 19 février 2016

J. C. : Expliquez-nous brièvement votre parcours scolaire.
Mohand Touahri : Je suis actuellement en 3ème, après avoir étudié pendant 10 ans à l’étranger et après une année de 4ème en France.

J. C. : Vous êtes actuellement en stage chez Salvum, comment avez-vous connu cette entreprise ? 
Mohand Touahri : Au cours d’une formation collective au secourisme dans le collège du Vieux Chêne à Chessy l’année dernière [cf. expérimentation], j’ai eu l’occasion de tester le logiciel Salvum pendant une quinzaine de jours, et j’ai découvert, grâce à ce logiciel, les grands principes du secourisme, tout en jouant à un jeu.

J. C. : Qu’est-ce qu’un stage, au sein de la start-up de Salvum, vous a appris sur ce domaine ? 
Mohand Touahri : J’ai appris encore plus de gestes et des faits à appliquer en cas d’accident au sein de l’entreprise qui a elle-même développé l’outil de formation que j’ai utilisé, et cela m’a aidé à me diriger vers le domaine informatique auquel je ne m’intéressais pas avant ce stage.

J. C. : Recommanderiez-vous le logiciel Salvum autour de vous ?
Mohand Touahri : Absolument, autant par le fait que ce dernier accélère la formation au secourisme que par sa forme ludo-éducative captivante.

J. C. : Avez-vous un petit message à faire passer ?
Mohand Touahri : Pensez à toutes les vies que vous pourrez sauver, les gens que vous pourrez aider, les douleurs que vous pourrez soulager… tout

.J. C. : Comment comptez-vous vous investir au service des premiers secours pour votre avenir ?
Mohand Touahri : Je compte bien investir une bonne partie de mon temps libre dans un peu de bénévolat pour des associations de secouristes.

 Mohand Touahri au salon Startup For Kids le 13 février 2014
Mohand Touahri au salon Startup For Kids le 13 février 2014

 
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Que faire en cas d’ARRÊT CARDIAQUE ?

Fait divers : Laurence a sauvé la vie d’une bébé en train de faire un arrêt cardiaque (le 23 juillet 2015)…POURQUOI PAS VOUS ?

Les maladies cardiovasculaires sont la 2ème cause de mortalité chez l’homme (juste après le cancer) et la 1ère cause chez la femme.

Les facteurs de risques sont principalement le tabagisme, l’obésité, la sédentarité et le stress.

En France, on dénombre chaque année 120 000 infarctus qui conduiront à plus de 40 000 décès.

L’infarctus est une atteinte du muscle cardiaque lorsque par exemple une artère se bouche dû à une plaque de graisse. Le cœur se détériore alors causant parfois des lésions irréversibles.

L’arrêt cardiaque, comme son nom l’indique, est un arrêt du fonctionnement du cœur qui arrête de pomper le sang. Sans circulation sanguine, les différents organes arrêtent de fonctionner et notamment le cerveau dont les cellules commencent à mourir au bout de seulement 3 minutes sans oxygénation. Il faut donc agir vite et savoir comment agir !

Le cœur peut aussi se mettre à fibriller, c’est-à-dire battre de manière anarchique conduisant à un arrêt du flux sanguin avec les mêmes conséquences que l’arrêt cardiaque. Dans le cas de la fibrillation, il faudra aussi vite que possible utiliser un défibrillateur pour tenter de redonner au cœur la possibilité de rebattre normalement.

Mais dans les 2 cas, il faut artificiellement recréer rapidement le flux sanguin en comprimant le cœur : c’est le massage cardiaque.

En réalisant des insufflations (fameux bouche-à-bouche), on va également apporter de l’oxygène dans les poumons qui sera transporté aux organes par le sang grâce au massage cardiaque.

Il faudra également aussi vite que possible utiliser un défibrillateur pour tenter de redonner au cœur la possibilité de rebattre normalement. L’appareil détectera lui-même s’il y a une fibrillation et décidera ou pas de choquer la victime. Personne ne doit alors avoir à craindre d’utiliser un défibrillateur puisque c’est l’appareil qui agira seul.


EXEMPLE TIRÉ DE SALVUM

Vous venez de constater que cet homme allongé dans ce jardin est inconscient.

Si vous ne savez pas, suivez les conseils suivants.

Il n’y a aucun danger environnant… Que faites-vous maintenant ?

Salvum
CONSEIL SALVUM N°1 :

Vous devez vérifier si la victime respire.

Pour cela, approchez votre oreille de sa bouche, regardez si son ventre et sa poitrine se soulèvent.

S’il n’y a aucun signe de respiration, la victime est considérée comme en arrêt cardiaque.

CONSEIL SALVUM N°2 :

Si une victime inconsciente ne respire pas, il faut immédiatement avertir les secours au 112 n’importe où en Europe (ou le 15 mais uniquement en France).

CONSEIL SALVUM N°3 :

Après avoir averti les secours, enchainez 30 compressions thoraciques et 2 insufflations jusqu’à l’arrivée des secours. Avec les compressions thoraciques vous permettrez ainsi de pomper le sang et jouer artificiellement le rôle du cœur qui ne joue plus son rôle. Utilisez également un défibrillateur si vous en avez un à votre disposition ou envoyez un autre témoin en chercher un le plus vite possible.